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Les Paysagistes

Depuis les origines de l'Académie royale le peu de considération dont il souffrait plaçait le paysage loin derrière la peinture d'Histoire et le Portrait. C'est en 1816 seulement qu'est créé le Prix de Rome de Paysage historique sur l'instigation de Valenciennes et Girodet.

Pierre-Henri Valenciennes 1750-1819

Voyez ci-dessous son tableau de réception à l'Académie. Vous trouverez ses "Eléments de Perspective pratique" dont il est le maître incontesté dans nos annexes. ICI.

Pierre-Henri Valenciennes

Tableau

Cicéron découvrant le tombeau d'Archimède

1787, Huile sur toile, 119 x 162 cm
Musée des Augustins de Toulouse

Son enseignement, outre la perspective, insistait sur la nécessité de réaliser des études "sur le motif" c'est à dire en extérieur, souvent à la gouache, soignées mais rapides, moins de deux heures, pour avoir une lumière à peu près constante et pouvoir placer les ombres correctement; pensez au rôle éminent de l'ombre dans la perspective. Le tableau final était, lui, peint "à l'atelier" après assemblage des études, apport des détails et des figures car nous parlons de Paysage historique.
Valenciennes eut pour élèves Bertin et Michalon

Achille-Etna Michallon 1796-1822

Tallentueux et prometteur doté d'un physique qui n'attirait pas que les dames. Mort trop tôt.

Achille Etna Michallon

Tableau

Démocrite et les abdéritains

1817, Huile sur toile, 115 x 145 cm
Ecole nationale des Beaux-arts

Cette toile est le premier Grand Prix de Rome de Paysage historique, Michalon l'a peinte en loge lors du concours de sortie, le thème était ainsi rédigé :
"Démocrite s’était retiré près d’Abdère (ville maritime de la Thrace) dans une solitude agreste où il se livrait à des études anatomiques dans l’espoir de découvrir le siège de l’intelligence humaine. Les Abdéritains crurent qu’il était devenu fou et invitèrent Hippocrate à venir rétablir la raison de celui qu’ils croyaient malade. Hippocrate conduit par quelques Abdéritains arrive et surprend son ami livré aux études qu’on vient de citer. L’heure du paysage doit être le matin. Le paysage doit représenter un site agreste sans habitation. La ville d’Abdère est dans le lointain."
Il ne vous échappe pas que ce sujet est tiré de la fable de La Fontaine du même titre. ICI.

Jean-Victor Bertin 1767-1842

Il fut le professeur de Corot et aussi de Daubigny

Jean-Victor Bertin

Etude

Etude d'arbre

vers 1800-1805, Gouache sur papier, 50,5 x 39,7 cm
Musée d'art du comté de Los Angeles

Même rapides les études étaient de jolis morceaux, on ne s'improvisait pas peintre. A l'époque.

Camille Corot 1796-1875

Une formation initiale chez Charles Suisse puis avec Michalon il découvre Marlotte. Michalon décédé il poursuit avec Bertin et travaille à Barbizon. Nous sommes dans les années vingt et Corot respectera toute sa vie les préceptes de la peinture du paysage d'histoire même si les personnages perdent progressivement de leur importance et si la palette subit quelque peu l'influence des impressionnistes auxquels il apparaît comme un exemple et un devancier.

Jean-Baptiste Camille Corot

Tableau

Forêt de Fontainebleau

1834, Huile sur toile, 175,6 x 242,6 cm
National Gallery of Art, Washington, D. C., online collection

Jean-Baptiste Camille Corot

Tableau

Ville-d'Avray

1867, Huile sur toile, 49,3 x 65,5 cm
National Gallery of Art, Washington, D. C.

Nous parlons ici paysage mais vous n'omettrez pas ses portraits, dignes d'un maître, et un des plus grands. Voyez cette "Joconde" :

Jean-Baptiste Camille Corot

Tableau

La femme à la perle

1869, Huile sur toile, 70 x 55 cm
Paris Musée du Louvre

Inutile de vous raconter des histoires, vous avez noté qu'en fait de perle ce sont des feuillages; c'est un portrait de Berthe Goldschmidt, un modèle que l'on retrouve semble-t-il dans les deux Atelier du peintre que nous connaissons.
A ce propos, Corot est un homme altruiste et généreux mais particulièrement discret sur sa vie personnelle; il semble qu'il ait vécu quelques années avec cette Berthe là, après avoir beaucoup voyagé (en Italie) avec Théodore Caruelle d'Aligny, paysagiste lui aussi, et aussi avec Henri Harpignies (encore en Italie, 1960).

En ce qui concerne notre sujet, Corot, même s'il n'est ni le premier, ni le seul, apparaît clairement comme initiateur des groupes de Barbizon et de Marlotte.

Théodore Caruelle d'Aligny 1798-1871

Au service des Beaux-Arts il effectue nombre de voyages d'études en Italie et en Grèce et termine directeur de l'Ecole lyonnaise. Pour son compte il expose une riche oeuvre de Paysages d'histoire et à côté (désormais on dit "en même temps") il multiplie les séjours à Barbizon chez Gane et à Marlotte (Bouron).

Caruelle d'Aligny

Tableau

Bacchus enfant élevé par les nymphes dans l'île de Naxos

1847, Huile sur toile, 163 x 227,5 cm
Bordeaux, musée des Beaux-Arts © Lysiane Gauthier

Caruelle d'Aligny

Tableau

Rochers à Fontainebleau

Huile sur papier marouflé sur toile, 33,5 x 49,5 cm
Musée du Louvre RMN © Jean Schormans

Caruelle d'Aligny

Tableau

Rochers à Fontainebleau (Gorge-aux-loups)

1840-45, Huile sur toile, 29,6 x 45,6 cm
Beauvais, Musée de l'Oise (MUDO) RMN © René-Gabriel Ojéda

Par delà la maîtrise de son métier classique vous voyez qu'il tend vers une simplification stylisée qui mériterait d'être mieux reconnue.

Théodore Rousseau 1812-1867

Installé à Barbizon dès 1936 il en est un des pivots. Les petites gens qu'il fréquente ne figurent pas dans ses oeuvres toutes tournées vers la nature. Il a connu tout le monde mais il est mort avant l'aventure impressionniste.

Théodore Rousseau

Tableau

Les chênes d'Apremont

1850-52, Huile sur toile, 64 x 100 cm
Musée du Louvre

Charles-François Daubigny 1817-1878

Paysagiste compétent, graveur talentueux, phalanstérien convaincu, passé par Barbizon, fixé à Auvers-sur-Oise où se trouve "son" musée, batelier à la belle saison, ami de Corot et Courbet, fuyard en 70 il accueille Monet à Londres, une oeuvre répétitive pour un peintre brillant mais déçu parce que souvent "à mi-chemin".

Charles-François Daubigny

Pastel

Les oies près de l'étang

Pastel et aquarelle, 35 x 53,5 cm
© Art Richelieu

Jules Coignet 1798-1860

Elève, lui aussi de Bertin, parfois pastelliste, grand voyageur vous trouverez outre des paysages sylvo-bellifontains (un néologisme dont nous guetterons l'apparition dans les manuels spécialisés !) ceux qu'il réalisa en Italie, en Grèce, en Orient (Egypte, Liban, Turquie...), en Suisse, en Allemagne, en Autriche, et partout en France ... ; Une forte production pour un petit peintre que vous verrez dans nos musées et nos galeries où il est encore accessible à l'honnête-homme.

Jules Louis Philippe Coignet

Huile

Les peintres sur le motif en forêt de Fontainebleau

Huile sur toile
Musée des peintres de Barbizon (Gane)

Henri Harpignies 1819-1916

Natif du nord, d'une riche famille bourgeoise d'industriels du sucre, musicien talentueux (violoncelle, piano, flûte...) il s'épanouit dans la peinture, le dessin et la gravure. Une longévité exceptionnelle, une activité soutenue qu'il conserve jusqu'à la fin. Marié avec la soeur de Vantillard (les vitraux) Marguerite, il divorce après 25 années de vie commune à Paris puis dans l'Yonne, à Saint-Privé, où il trouve les paysages qu'il cherchait. Reconnu, médaillé, honoré, il est un monument tout autant que son ami Corot qui le conduira à Bardizon.

Henri Harpignies

Pastel

Sous-bois en forêt de Fontainebleau

Huile sur toile, 80 x 100 cm
Lille musée des Beaux-Arts RMN © Jacques Quecq d'Henripret

Narcisse Díaz de la Peña 1807-1867

Narcisse Virgilio Díaz de son vrai nom perd son père à 10 ans puis perd une jambe d'une morsure de vipère (oui oui "perd-père" et "vie-père" monsieur Lacan). Une maison à Barbizon, lié à Millet et Rousseau, admirateur de Delacroix, ami de Courbet et des Impressionnistes, admiré par Van Gogh.

Narcisse Díaz de la Peña

Tableau

Forêt de Fontainebleau

1868, Huile sur toile, 84 x 111 cm
Dallas Museum of Art, Munger Fund

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La singularité de la forêt de Fontainebleau tient au sable et au grès qui s'y trouvent; leur origine : la mer, eh oui, il y a 35 millions d'années son niveau était plus élevé de 140 mètres (à titre d'information Paris est à 30 m d'altitude), le Jouzel de l'époque portait un regard divergent sur l'origine du phénomène (évidente mauvaise foi de notre part !). 50 mètres de sable (en épaisseur). Dans votre promenade vous passerez, près de Marlotte, à la Butte-blanche, où le sable est extrait, destination les verreries de Murano. Autre singularité, paradoxale après ce que nous venons de voir : il n'y a pas de cours d'eau. Pour terminer ce paragraphe ajoutons un mot sur la faune : outre les fourmis de B. Werber, à la saison du brame vous pourrez, la nuit venue, débusquer bon nombre de photographes animaliers égarés.

— Il nous ennuie, où sont les peintres ?
— Tais-toi ! S'il t'entends il va se lancer dans l'Art rupestre.
— Justement regarde là.
— "Pithéc à sa callipyge pour la vie". Quel programme !

Carte

Un clic-gauche sur la carte vous donne un changement d'échelle (zoom). Utilisez alors la molette pour le défilement vertical et l'ascenseur horizontal pour le défilement horizontal.
Un clic_droit vous ramène à l'échelle initiale (dézoom). N'omettez pas d'apprécier le travail du graveur qui a réalisé la perspective aérienne du château (en haut).

La gare de Melun est inaugurée en 1849, oeuvre de l'architecte Alexis Cendrier (oui les trains de l'époque roulent au charbon !), s'y croisent (saut-de-mouton) les deux lignes du PLM (Paris-Lyon-Méditerranée), venant de Juvisy, l'une par Combs-la-Ville et l'autre par Corbeil puis elles confluent à Melun; la 1ère se dirige vers Montereau, la seconde vers Héricy. Et alors ! dites-vous, eh bien elles font le tour de la Forêt de Fontainebleau. Ah.
En 1898 sera construite la ligne du Tramway Sud de Seine-et-Marne, le "Tacot de Barbizon" (par Dammarie-les-Lys et Chailly-en-Bière).
Donc, vous voilà en gare. Pratique n'est-ce pas ? Mais ne mésestimons pas le temps des diligences : la malle-poste faisait Paris-Lyon en deux jours (avec une nuit à l'auberge), la marée de la veille au soir était au petit matin à Paris en provenance de Boulogne, et d'ailleurs les peintres qui nous intéressent ici n'ont pas attendu le train pour venir à Barbizon et à Marlotte.

Barbizon

Barbizon est à l'entrée de la forêt pour qui arrive de l'ouest, les premiers peintres — nous venons de voir Bertin, Corot, Caruelle, Rousseau, Daubigny, Harpignies, Diaz de la Peña, auxquels il faut rajouter Flers — s'installent le plus souvent à l'auberge Gane devenue musée départemental (avec la maison de Th. Rousseau). Millet a vécu ici durant près de 30 années, sa maison, maintenant Musée Millet, vous attend ainsi que bon nombre de galeries et d'ateliers.
Fr. Mitterrand y logeait chez Patrice Pelat, d'autres comiques comme Fernandel ou Hiro-Hito ont également honoré le village.
Une escapade y est possible de même qu'il peut être bon de faire un tour sur le Montmartre des peintres, des cabarets et des touristes.

Marlotte

Marlotte, aujourd'hui Bourron-Marlotte, est au sud de la forêt qui l'abrite des vents du nord. Moins tapageuse que Barbizon elle fut aussi un haut lieu de la peinture, de la littérature et de la musique; pensons à Zola (l'Assomoir), aux Goncourt, à Paul Fort, à Alfred Cortot, Jacques Thibaud, Ginette Neveu...
Gane à Barbizon, ici c'est la pension de famille de Suzanne Saunier-Vaillant (1839-1904) qui abrite en 1850 Henri Murger (La Bohème), Théophile Gauthier, Alfred et Paul de Musset, Th. de Banville; en 1860 Sisley, Renoir, Monet, Cézanne, Pissaro, Bazille...
Mais parlons de celui qui y vécut durant 50 ans, Eugène Cicéri, il va nous fournir l'opportunité d'envisager une lignée qui, avec les Isabey, couvre le siècle et même le déborde.

Les Isabey et les Cicéri

Jean-Baptiste Isabey 1767-1855

Elève de David, il est le miniaturiste de la fin du 18è et de la 1ère moitié du 19è siècle, de l'Empire, de la restauration et des cours européennes. Vous avez un exemple de ces miniatures à la gouache sur ivoire ci-dessous. C'est aussi lui qui dessine les costumes du sacre de Napoléon premier. Hors sujet sur cette page, mais il est le père d'Eugène Isabey et le beau-père de Pierre-Luc Cicéri le père d'Eugène Cicéri

Jean-Baptiste Isabey

Tableau

Napoléon 1er en uniforme de la Garde nationale

1812, Gouache sur ivoire, 4,7 x 3,5 cm
Musée Cognac-Jay

Jean-Baptiste Isabey

Tableau

Portrait de jeune femme en grand bonnet

Fin 18è, Fusain et craie sur papier vélin, 24,5 x 20 cm
Dijon, musée Magnin, RMN

Eugène Isabey 1803-1886

Le fils du précédent, peintre de Marine, paysagiste, découvreur d'Etretat il séjourne à Yport avec son élève et ami Jongkind (1850), il influence et côtoie Boudin et Monet, il traverse la période majeure de la peinture en passant de l'huile à l'eau (aquarelle, gouache, lavis). C'est le peintre important de cette série familiale.

Eugène Isabey

Tableau

Vue de Dieppe

Entre 1841 et 1845, Huile sur toile, 46 x 65 cm
Pau, musée des beaux-arts, RMN Benoît Touchard

Eugène Isabey

Tableau

Alentours de ferme à Etretat

Avant 1864, Aquarelle (vernis) rehauts de gouache blanche, 24,5 x 33 cm
Louvre, RMN

Eugène Isabey

Dessin

Maisons à Yport

Avant 1864, Aquarelle (vernis), gouache, mine de plomb, blanc (rehaut), 23 x 18 cm
Louvre, RMN

Pierre-Luc-Charles Cicéri 1782-1868

Violoniste et chanteur qui renonce à la scène sur accident de voiture, il se convertit au dessin et devient le plus grand décorateur de théâtre et d'opéra du siècle.
Ami d'Isabey (J.B) il épouse sa fille Alexandrine-Pauline-Mary en 1810. Eugène Cicéri est un de leurs six enfants (Mency-Lucie, Félicité-Justine, Jeanne-Charlotte, Charles-James et Ernest).
Peintre, aussi, il expose au salon ses aquarelles de paysages réalisées au cours de ses voyages.

Pierre-Luc-Charles Cicéri

Tableau

Route conduisant au Capucin

1831, Aquarelle sur mine de plomb, 28,9 x 23,5 cm
BNF

Le pic du Capucin, dans les environs du Mont-Dore (Puy-de-Dôme).

Dessin

Eugène Cicéri 1813-1890

Donc résumons-nous : sa mère est la fille d'Isabey (J.B.), il est neveu d'Eugène Isabey qui n'est que de dix ans son aîné, une formation familiale puis barbisonnesque, en 1849 il s'installe à Marlotte, expose, le tableau ci-dessous est médaillé au salon de 51, voyage beaucoup, paysagiste, orientaliste, illustrateur graveur-lithographe, décorateur comme son père; une belle carrière.
Avec son épouse Augustine ils vont avoir deux filles : Claire qui devient Mme Godefroy de Hagemann (peintre orientaliste) et Stéphanie qui épouse Octave Saunier sur qui nous revenons plus bas.

Eugène Cicéri

Tableau

Au bord du Loing

1866, Huile sur toile, 89 x 116 cm
Bar-le-Duc, Musée Barrois, Ji-Elle creative commons

Le Loing coule au sud de Marlotte, traverse Moret puis rejoint la Seine à Saint-Mammès.

Eugène Cicéri

Tableau

Un coude de la Seine à Bougival

Fusain et craie sur papier vélin gris-brun collé en plein, 23,2 x 31,5 cm
Dijon, musée Magnin, RMN

Revenons à Marlotte en passant par sa voisine Montigny-sur-Loing pour dire quelques mots sur la faïence et les décors à la barbotine.
En 1872 Eugène Shopin installe une faïencerie à Montigny où séjourne Eugène Thyrion (1869-1910), 2è prix de Rome de Paysage historique, Corot... un autre atelier est crée en 98 qui sera repris par Jean Renoir, pas encore cinéaste, puis plus tard par Louis Baude qui le fera tourner jusqu'en 1858.

Eugène Thirion

Tableau

Homère dans l'île de Scyros

1864 (2è prix de Rome), Huile sur toile, 114,6 x 147 cm
Tournus, musée Greuze, photo L. Chaintreuil

En 1902 c'est Emile Mousseux qui vient de Gien qui installe une autre faïencerie à Marlotte.

Octave Saunier 1839-1904

Armand Charnay 1844-1915

Petit peintre délicat, ses oeuvres dépassent rarement la trentaine de centimètres, originaire de Charlieu mais qui se fixe dès 1871 à Marlotte où une rue porte son nom.

Armand Charnay

Tableau

Chercheuses de champignons

1873, Huile sur toile, 19,5 x 33,2 cm
Musée de Charlieu © Emma Artige

Sa peinture toujours un peu floue contraste avec ses dessins étonnement nets.

Armand Charnay

Dessin

Mare aux fées

1868, Craie sur papier, 22 x 30,5 cm
Charlieu, Musée Hospitalier

Autour des années 73-74 il effectue plusieurs séjour à Yport :

Armand Charnay

Tableau

Une rue à Yport

1874, Huile sur toile, 19,5 x 33,2 cm
JocondeLab

Une note désolante pour en finir avec Charnay : sa seule oeuvre de bonne taille (61x31cm), une commande publique, Paris, vu des hauteurs de Passy qui orne le palier de l'escalier des Fêtes de l'Hotel de Ville à Paris est dissimulée par des cloisons (en dur!). Nous disposons de cette esquisse :

Armand Charnay

Tableau

Esquisse pour l'escalier des fêtes de l'Hôtel de Ville de Paris : Un coin du vieux Passy

1892, Huile sur toile, 60,6 x 30,5 cm
Petit Palais, musée des Beaux-arts de la Ville de Paris


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